Ce qu’est la co-création avec Dieu

Est-ce que tu as tendance à ne te tourner vers moi que quand ça va mal ? Est-ce que Dieu est un exutoire à tes peines ou bien un compagnon de vie quotidien, les jours de soleil comme les jours de pluie ? En réalité, Dieu n’est pas simplement là pour exécuter des demandes et notamment changer ce qui ne te plait pas dans ta vie. Dieu est ton partenaire de vie, au même titre que ton corps ou ton mental. Si tu le négliges, il te négliges aussi. Dieu n’est pas quelqu’un d’autre que toi, il est ton miroir spirituel, il est la dimension de toi hors temps et hors espace que tu ne peux contacter que si tu lui consacres du temps et de l’espace. Il ne peut s’adresser à toi que si tu l’écoutes. Tu ne peux pas le diriger comme tu le fais avec ton corps, mais tu peux co-créer avec lui. En fait il n’attend que cela, il n’est là que pour cela. Mais il ne peut le faire que si tu le lui demandes et que si tu le laisses faire sa part de la co-création. Mais une co-création ce n’est pas comme son nom l’indique, toi qui dirige et qui demande à Dieu de faire la part que tu lui as assignée. Cela, c’est ce que tu fais dans ta vie de tous les jours avec ton mental. Et comme tu le vois, ça fonctionne plus ou moins bien. La co-création avec Dieu, c’est tout autre chose. C’est te mettre à l’écoute de ce que Dieu t’envoie comme message et c’est choisir d’y répondre en écoutant ce que toi tu as envie de mettre en oeuvre pour y répondre. C’est proposer à Dieu ta vision de son message. Une fois que ce dialogue est établi, vous jouez tous les deux, jusqu’à ce tout soit parfaitement aligné. C’est un jeu de ping-pong entre ta personnalité et le flux de la vie. Comment savoir que tout est aligné ? Quand ce jeu est parfaitement fluide et 100% joyeux. Voilà ce qu’est la co-création.

Ne garder que l’essentiel

Tu tiens vraiment à continuer à courir dans tous les sens et à t’épuiser ainsi ? Je vois ta fatigue mon enfant, et elle me touche. Tu veux en faire trop et du coup, tu passes à côté de l’essentiel. Tu passes à côté de ce qui est vraiment important pour toi. Il est temps de se poser et de vider les valises. Une opération de tri s’impose : tu dois mettre de côté tout ce qui n’a pas ou plus de valeur à tes yeux. Tout ce qui, sur ton lit de mort, t’apparaitra futile ou inutile. Au soir de ta vie, qu’est-ce qui restera, qu’est-ce qui comptera ? Cette interrogation te sera d’une aide précieuse pour savoir quoi garder dans ta vie et quoi jeter. Cela s’applique à tout : tes objets et possessions, ce à quoi tu occupes ton temps, tes relations, ce qui te stresse, ce qui t’envahit. En faisant cela, ne pense pas seulement à ce qui t’es agréable, mais aussi à ce qui pourrait te donner des plaisirs momentanés, éphémères, mais finalement dénués de sens et de valeur pour qui tu es vraiment. Au soir de ta vie, que seras-tu heureuse d’avoir accompli ? Que seras-tu fière de laisser derrière toi ? Qu’est-ce qui t’auras vraiment mis en joie ? Qu’est-ce qui t’auras apporté du sens et un bonheur durable ? Tout le reste n’a aucune valeur et ne sont que des obligations que tu crées et qui nourrissent quelqu’un qui n’est pas vraiment toi : le moi des apparences, le moi du « je devrais », le moi du « ce serait mieux si », le moi du « qu’en dira-t-on ». Mais toi, juste toi, que veux-tu vraiment ? à quoi aspires-tu ? qu’est-ce qui te correspond vraiment ? Il est temps de te tailler une vie sur-mesure, de ciseler le métal dont tu es faite pour réaliser le chef d’oeuvre de ta vie. Et ça commence par faire ce tri.

etoile

Vivre dans la lumière

Vivre dans la lumière. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela ne veut pas dire vivre une vie exempte d’épreuves et de difficultés. C’est choisir de voir la lumière, quoi qu’il arrive. C’est être convaincu des pouvoir de l’esprit sur la matière. C’est accepter en toute humilité sa responsabilité dans ce qui arrive, même si ce n’est pas facile. C’est décider d’aller en permanence vers le meilleur de soi, tout en accueillant avec douceur le pire de soi-même. C’est comprendre qu’en réalité il n’y a rien à aimer ou à détester, rien à comprendre ni à regretter, rien à déplorer ou à vouloir différent. C’est appréhender dans chacune de ses cellules que tout ce qui est là a une raison d’être et qu’en même temps il nous reste à choisir la suite parmi des millions de possibles. C’est choisir de focaliser sur les possibles qui nous tiennent à coeur, même s’ils semblent irréalistes ou déraisonnables. C’est en réalité une simple question de foi. Et cette foi n’est pas donnée une fois pour toutes. Elle s’acquiert, elle se cultive, elle nous déserte parfois et puis soudain elle refait sur face. C’est apprendre à naviguer sur son flux mouvant également, tout comme la vie n’est que mouvement. C’est un choix. Un choix tout simple. Mais qui détermine tout.

Mieux vaut ne rien faire que faire sans amour et sans conscience

Dans tout ce que tu fais, quelle est ta motivation profonde ? Prends le temps de répondre à cette question en profondeur. Ton métier, tu le fais pour quoi, pour qui, avec quelle énergie ? Est-ce parce qu’il correspond à tes études ? Est-ce pour faire plaisir à quelqu’un ? Est-ce pour payer les factures ? Est-ce pour (te) donner une image valorisante de toi ? Ton conjoint, quelle est ta relation avec lui ? Quand tu prends soin de lui, quelle est ta motivation profonde ? Est-ce pour recevoir de l’affection en retour ? Est-ce parce que « ça se fait » ? Est-ce par habitude ? Est-ce pour sauver les apparences ? Quand tu t’occupes de tes enfants, dans quelle énergie es-tu ? Es-tu vraiment dans la présence avec eux ou bien est-ce un poste à gérer dans ta vie, comme la liste des courses ou le rangement de la maison ? Quelle est ta motivation dans ta relation avec tes enfants au quotidien ? Te renvoyer de toi une belle image ou être dans la joie d’accompagner un jeun être humain dans la vie ? Quand tu pars en vacances ou que tu pratiques un sport ou un loisir, quelle est ta motivation profonde ? Est-ce pour faire comme tout le monde ? Est-ce pour pouvoir dire « je l’ai fait » ? De quelle manière fais-tu les choses ? Par habitude, par automatisme, en suivant les chemins tout tracés, en répétant les schémas transmis ? Ou en pleine conscience de qui tu es et de ce que tu aspires à devenir ? Es-tu dans la présence de la vie et du coeur ? Es-tu dans la joie de vivre ? Es-tu dans l’amour de toi et dans l’amour de l’autre ? Au-delà de ce que tu fais, l’important est la manière dont tu le fais. C’est aussi cela qui te rend heureuse ou malheureuse. Prends bien le temps de te questionner et de faire les ajustements nécessaires. Mieux vaut ne rien faire que faire sans amour et sans conscience.

La cicatrisation des plaies

Nous vivons des temps très troublés. Et pourtant, tellement porteurs d’espoirs. Lorsque la peine, la douleur et le chagrin n’auront plus lieu d’être, qu’est-ce qui restera ? Je t’invite personnellement à répondre à cette question. En effet, peux-tu te rendre compte à quel point tu alimentes tes propres blessures par peur qu’il n’y ait rien d’autre à la place ? Lorsque tu as une plaie, que fais-tu en général ? Tu désinfectes, tu mets un pansement, peut-être même une crème apaisante. En tout cas, tu fais en sorte que ta peau guérisse. Alors pourquoi en est-il autrement de tes blessures de coeur ? Pourquoi ressasser ta peine ? Pourquoi en vouloir à celui qui est (crois-tu) la cause de ton malheur ? Pourquoi vouloir que ce est arrivé ne soit pas arrivé ? Tout cela est l’équivalent de gratter chaque jour la croûte qui se forme sur ta plaie, de manière à ne pas cicatriser. Vois-tu à quel point tu te complais dans le malheur ? Que reste-t-il de toi si tu enlèves la tristesse de ta vie ? Ne reste-t-il vraiment rien ? Et si tu essayais pour voir ? Si tu ne t’identifies plus à ce qui te fait souffrir, à quoi accèdes-tu ? Le vide n’existe pas. Le rien n’existe pas. Chez personne. Tout comme sous la croûte se forme une nouvelle peau, sous tes couches de douleurs se forme une nouvelle personnalité, plus radieuse, plus lumineuse, plus heureuse qui ne demande qu’à voir le jour. Mais elle ne peut se former que tu si arrêtes de raviver tes blessures par tes plaintes et ton ressentiment. Elle ne pourra voir le jour que si tu laisses le travail de cicatrisation se faire. Et plus tu accompagneras le processus de cicatrisation par de l’amour, de la tendresse et de l’estime de toi, plus vite se fera l’émergence de cette nouvelle personnalité et plus rayonnante sera-t-elle. A toi de voir ce que tu préfères : continuer à gratter la croûte ou passer un baume apaisant sur tes blessures.

L’amour est un chemin

Nous avons déjà parlé de l’amour et il convient d’en reparler aujourd’hui. En effet, j’ai déjà dit que l’amour ne signifie pas tout accepter. L’amour ce n’est pas laisser tout passer. C’est aussi être ferme. Aimer c’est savoir dire non. Pas un non de principe à chaque demande de l’autre, bien sûr. Mais c’est savoir dire non quand ton besoin n’est pas respecté. Si tu dis oui alors que ton besoin n’est pas respecté, alors tu n’es plus dans l’amour. Tu n’es plus dans l’amour de toi puisque tu ne te respectes pas. Et si tu n’es plus dans l’amour de toi, alors tu n’es pas non plus l’amour de l’autre. Car ce que tu fais à ce moment-là, c’est que tu permets à l’autre de ne pas être respectueux de qui tu es. Et ce n’est pas être aimant que de faire cela. Tendre l’autre joue, c’est rester ferme sur sa position. Ce n’est pas ouvrir son magasin de porcelaine à un troupeau d’éléphants qui passe. Et si par hasard tu fais quelque chose qui ne te convient pas en espérant que l’autre fera quelque chose pour toi qui te fera te sentir aimée, alors tu fais complètement fausse route. Car alors tu ne seras pas aimée pour qui tu es, tu seras aimée par obligation. Là encore, tu ne permets pas à l’autre d’exprimer véritablement son amour, tu veux simplement exercer une emprise sur lui. Comme tu peux le voir, ici on parle de négociation, de tractation, de dépendance, et en aucun cas d’amour. L’amour commence avec l’amour de toi. Ensuite seulement il s’extériorise. Ensuite seulement il se diffuse. Ce n’est que lorsque tu t’aimes à 100%, que tu te respectes à 100% qu’alors tu aimes l’autre à 100% et que l’amour peut librement circuler entre vous. Il n’y a aucun problème à ne pas être capable de cela. Il ne faut simplement pas appeler cela de l’amour. Si tu te juges de ne pas pouvoir accéder pleinement à cet état d’esprit alors tu n’es pas dans l’amour de toi. Tu fais de ton mieux avec qui tu es et c’est parfait comme cela. Si tu te bats avec l’amour, tu n’es pas dans l’amour. Si tu accueilles ton désamour alors tu es dans l’amour. L’amour est un chemin, un choix de chaque instant. Bienvenue.

Invitée à la grande fête de la vie

Comment te sens-tu ? Là, maintenant, en cet instant ? Comment te sens-tu dans ton corps ? Quelles émotions ressens-tu ? Est-ce que tu dors bien ? Est-ce que tu manges bien ? Est-ce que tu prends soin de toi ? Est-ce que tu es satisfaite de chacune de tes journées, de chacune de tes heures, de chacune des minutes de ta vie ? Si tu as répondu « non » à l’une des ces questions, c’est qu’il y a quelque chose à changer dans ta vie. Vivre dans la spiritualité, ce n’est pas uniquement rechercher des moments mystiques en dehors du quotidien, ce n’est pas méditer, prier ou dialoguer avec Dieu en dehors du temps et de l’espace. C’est au contraire habiter pleinement ta vie, chaque seconde de cette vie terrestre qui t’est accordée. C’est faire de ta vie une fête, un cadeau de tous les instants. Peux-tu percevoir la puissance de cet état d’esprit ? Si tu décides de ne plus subir ta vie, mais au contraire si tu choisis d’adhérer pleinement à ce qui s’y passe et de transformer ton quotidien en un espace de paix et de joie : vois-tu que c’est cette manière de penser, et rien que cette manière de penser qui peut tout changer ? Si tu te comportes comme une invitée à la grande fête de la vie, qu’est-ce que ça change pour toi ? Comment est-ce que ça transforme ce que tu ressens ? Et comment est-ce que cela réorganise ton quotidien ? En vérité, c’est cela que tu es invitée à faire : répondre valablement à la question « est-ce qu’en faisant ce choix je fais de ma vie une fête ? ».

Qu’est-ce que l’amour inconditionnel ?

Je ne suis là que pour une seule chose : t’ouvrir à l’idée d’amour inconditionnel. Mais attention, l’amour inconditionnel, ce n’est pas trouver de la beauté là où il n’y a que laideur, ce n’est pas voir de l’amour là où il n’y a que cruauté. Ces réalités existent et il convient de les regarder pour ce qu’elles sont. Il faut des yeux pour voir ce qui n’est pas dans l’ordre des choses. Il y a lieu de reconnaître ce qui est le chemin de l’amour et ce qui n’est pas de l’ordre du chemin de l’amour. Mais il faut des yeux pour les accueillir et les reconnaître. Il faut des yeux pour observer ce qui est là, ce qui n’est que la manifestation d’une nature humaine non encore réalisée. Ces yeux-là sont fait pour aimer ce qui est, au sens d’une acceptation pleine et entière de ce qui n’aurait pu, de toute façon, être autrement. C’est cela, l’amour inconditionnel. Cela ne veut pas dire approuver ce qui est inacceptable et encore moins encourager ce qui n’est que la manifestation de souffrances non digérées et non transformées. Aimer d’une manière inconditionnelle, c’est reconnaître ce qui résulte de l’amour et ce qui résulte de la peur. C’est cheminer soi-même vers la résolution de tout ce qui engendre de la peur et de la séparation à l’intérieur de soi. La douleur que tu observes à l’extérieur de toi est le reflet de la douleur qui vit en toi. L’injustice que tu observes dans le monde qui t’entoure est la reflet de l’injustice que tu nourris en toi. Tes peines sont les peines que tout être humain nourrit à l’intérieur de lui à un moment où à un autre. Alors, le seul chemin que tu peux emprunter est celui de voir cette peine en toi, que parfois tu ne peux reconnaître que lorsque tu observes cette peine chez l’autre. Cette douleur qui s’exprime dans ta vie t’appartient et il n’y a qu’une personne qui puisse l’aimer. C’est toi. En toi commence le chemin de guérison. Pour toi d’abord. Pour tous ensuite. Utilise ce que tu vois, ce que tu entends, ce que tu ressens pour te guérir toi-même et apprendre cet amour inconditionnel. Trouve l’unité en toi et tu seras guéri.

Flammes

Vivre est un art

Laisse la paix de Dieu envahir ton coeur. Car il vit en toi et tu vis en lui. En réalité tu n’as rien à combattre car tout est déjà résolu. Toutes les ressources sont en toi, attendant que tu les contactes et que tu t’en saisisses. Toutes les solutions te sont offertes, attendant que tu les reconnaissent et que tu les appliques. Tout est là, à portée de tes mains. Ce qui t’empêche de les voir, c’est que tu ne crois pas que ce dont tu rêves secrètement et intimement soit possible. Alors la vie vient te chatouiller pour tester la force de tes désirs, afin que tu puises clarifier ce que ton coeur veut vraiment. Tu es là pour vivre, tu es là pour expérimenter la vie. La vie t’a été donnée. Tu es en vie. C’est une fait, une donnée non remettable en question. Mais que fais-tu de cette vie ? Tu la subis, tu t’en accommodes, tu te résignes ? Ou bien tu la vis, tu la vibre, tu t’unis à elle de manière à la tailler, la polir, la ciseler, jusqu’à jouir de ta création. En réalité, tu es comme un orfèvre qui doit apprendre à travailler sa matière. Bien entendu, la matière ne se plie pas tous les jours à ses désirs comme il l’entend car elle a sa réalité propre. Le feu lui dicte également sa loi au souffleur de verre ou à celui qui travaille le métal. Mais jamais il ne s’avoue vaincu. Bien au contraire, il sait que le feu est là pour le pousser à être encore meilleur, il joue et danse avec lui, fait corps avec la matière pour la sculpter comme elle désire être sculptée. L’artiste est autant à l’écoute de son oeuvre qu’elle est à son écoute à lui. La vie est ainsi… Tu ne pourras créer ta vie que lorsque tu auras appris à danser avec elle. Quand la danse est en harmonie, les deux danseurs impriment leur marque chacun leur tour, sans que l’un cherche à dominer l’autre, ils ont chacun leur rôle, et c’est leur complémentarité qui est magnifique. Si tu veux créer la vie dont tu rêves, tu devras apprendre à créer avec elle. Parfois c’est elle qui te mènera, parfois c’est toi qui la mènera, sans jamais qu’il soit question de domination ou de soumission, chacune des forces en présence exprimant leur meilleur d’elle-même, cette co-création librement consentie. Laisse la vie imprimer sa marque en toi. Laisse ton empreinte dans la vie. Tout ceci dans la foi d’une divine perfection.

Tu n’es pas une goutte d’eau

L’été. Les vacances. La mer. Le doux clapotis des vagues. L’océan est comme toi. Il semble immuable et pourtant il n’est jamais le même, il est à chaque instant différent. Le même car sa structure ne change pas, mais différent car toujours en mouvement. De la même manière, tu reste la même et pourtant tu es différente à chaque seconde car tu t’inscris dans le mouvement de la vie. La vie est mouvement, ne l’oublie pas. Dès lors que tu veux figer la vie de peur qu’elle ne t’échappe, alors tu n’es plus dans la vie. Tu as aussi parfois l’impression que quand telle ou telle difficulté qui se présente sera résolue, alors tu pourras vivre. Mais la vie se vit aussi à travers ses difficultés, exactement comme les vagues de la mer sont en creux et en plein, venant mourir sur le sable, elles se renouvellent néanmoins sans cesse. Il ne te viendrait pas à l’idée de n’admirer de la mer que le haut des vagues. C’est son mouvement incessant que tu regardes et qui t’apaise. Tu peux considérer ta vie de la même manière et chercher la paix intérieure dans le mouvement de la vie, dans ses bas comme dans ses hauts. Les moments de joie que tu connais en haut de la vague tout comme les moments de tristesse que tu peux avoir l’impression de subir au creux de la vague sont la vie. Et tu ne trouveras la paix intérieur qu’en considérant la vie comme le surfeur qui prend appui sur ce qui se présente à lui. Jamais il ne contrôle la vague, jamais il ne la dirige ni même ne cherche à le faire. Il la prend comme elle est et se débrouille avec. Il sait que s’il veut tenir debout sur sa planche, il doit faire corps avec la vague, s’unir à elle, pour le meilleur comme pour le pire, tout en sachant de toute façon qu’elle aura une fin à un moment donné, mais que ça n’est pas grave puisqu’il y aura forcément une autre vague. Regarde la mer et son immensité. Vois comme elle peut t’apprendre à vivre et à surfer sur le flux de la vie.