Tu ne peux pas être aimé si tu n’es pas toi-même

Il n’y a que si tu es toi-même que tu peux être aimé pour qui tu es vraiment. Cela peut te sembler une évidence quand tu le lis et pourtant, tu sais à quel point il est difficile parfois de dire ce que l’on pense vraiment, ce que l’on ressent vraiment, et d’agir en conséquence, en se respectant totalement. Lorsque tu agis en ne montrant pas ton vrai visage, par peur de froisser l’autre, en réalité tu es malhonnête : tu fais croire à l’autre que tu l’aimes, que tu apprécies sa compagnie, que tu prends plaisir à être avec lui alors que c’est faux. Et ce faisant, tu ne lui permets pas d’avoir un véritable ami qui l’aime pour qui il est. Vois-tu à quel point tu fais du mal là où tu penses faire du bien ? En te mentant à toi-même et en mentant à l’autre, quelles que soient tes bonnes intentions, tu n’es jamais dans le juste, sache-le. Ce n’est que lorsque tu te respectes et que tu respectes suffisamment l’autre pour lui permettre de se libérer de la relation avec toi, l’autorisant ainsi à se créer de vraies amitiés sincères à la place, qu’alors tu es vraiment dans l’amour. Dans l’amour de toi. Dans l’amour de l’autre. L’amour, c’est la vérité. Pas la bonne intention.

Sais-tu ce qui est bon pour toi ?

Il y a une chose sur laquelle j’aimerais attirer ton attention : ton manque de confiance en toi. Je ne veux pas parler ici de tout ce qu’il faut parfois mobiliser pour oser faire des choses inhabituelles. Je ne veux pas non plus parler de vouloir convaincre les autres du bien-fondé de ta pensée. Je veux parler de ce que tu sens comme étant bon pour toi, tout au fond de toi. Lorsque je te regarde, je vois bien que souvent tu fais les choses soit en n’étant pas conscient de ce que tu aimerais vraiment faire à la place, soit en mettant un couvercle sur ton réel désir, sur ta réelle envie. C’est comme si tu n’osais pas te respecter, de peur de froisser quelqu’un ou bien de peur de ne pas « être conforme ». Laisse-moi te dire que vivre ainsi est une terrible erreur. Pour plusieurs raisons. Tout d’abord, comment veux-tu obtenir ce que tu souhaites si tu prends l’habitude de ne pas faire ce que tu aimes ? Ensuite, comment veux-tu que les autres te respectent si tu ne te respectes pas toi-même ? Enfin, quel modèle donnes-tu aux autres, et notamment à tes enfants si tu en as, si tu agis à l’encontre de qui tu es vraiment ? 

Es-tu content de ce que tu as accompli ?

Il est vraiment temps d’aller à l’essentiel dans ta vie. As-tu vraiment bien conscience que ton temps sur Terre est limité ou bien agis-tu comme si tu avais l’éternité devant toi ? S’il ne te restait qu’un jour à vivre, serais-tu content de ce que tu as accompli ? S’il ne te restait qu’un mois à vivre, serais-tu content de ce que tu as accompli ? S’il ne te restait qu’un an à vivre, serais-tu content de ce que tu as accompli ? Vivre comme si tu devais mourir demain n’est pas une invitation à se lancer dans une quête effrénée de plaisirs éphémères, sans penser au lendemain. C’est une invitation à faire de chacune de tes journées une fête, centrée sur ce qui est essentiel pour toi. La vie est belle, la vie est courte, souviens-toi des valeurs qui t’animent et aligne ta vie sur ces valeurs fondamentales.

Il est parfois bon de ne pas faire ce qui doit être fait. Il est parfois bon d’oser la transgression. Mon message d’hier t’a peut-être étonné, alors celui-ci lui fait suite en quelque sorte. Ce que je veux dire, c’est que tu as des principes, des critères, un chemin vers une certaine idée de la croissance spirituelle. Mais cela ne doit pas te faire oublier ton humanité marquée par la dualité et de ce fait, marquée par la contradiction, l’incohérence, la difficulté d’être. Et tout cela ne doit pas être nié ou occulté du fait de ton choix spirituel. La spiritualité n’est pas autre chose que l’acceptation pleine et entière de ta nature à la fois terrestre et divine. Et chercher à incarner pleinement son humanité, c’est aussi accepter ses zones d’ombre, au même titre que ses zones de lumière. C’est pour cela que plus tu aimeras tes zones d’ombre et plus tu leur laisseras de la place dans ta vie, au lieu de vouloir les cacher avec honte, plus tu t’aimeras dans qui tu es et plus tu seras dans la lumière, aussi paradoxal que cela puisse paraître. Pense à cela la prochaine fois que tu te demanderas ce qui doit être fait pour aller vers plus de lumière.

Accepter ses ombres fait partie du chemin

Il peut t’arriver d’être en colère, ou d’être impatient sur ce chemin d’amour que tu as choisi. Parce que cet amour profond auquel tu aspires ne coule pas dans tes veines aussi fluidement que tu le voudrais, parce que tu ne parviens pas à t’émerveiller de la vie aussi souvent que tu le voudrais, parce qu’il t’arrive de passer de longues heures à ruminer tes idées noires ou à cultiver la peur du manque ou encore parce que tu peines à lâcher prise et à suivre le flux de la vie… Tout cela est normal et fait partie du chemin. Accepter ta colère, ton impuissance, ton sentiment d’injustice, tes doutes, tes peurs, c’est aussi cela que veut dire « aller vers la lumière ». La félicité de tous les instants n’est pas une vie exempte de difficultés ou de larmes. Alors je t’invite aujourd’hui à te connecter à tout ce qui t’embête dans ta vie et à t’autoriser à l’exprimer. A l’exprimer très fort : en l’écrivant par exemple, en pleurant à chaudes larmes, en criant après Dieu, en déversant tout ton émotionnel enfoui auprès d’un ami ou d’une amie bienveillant(e) qui ne cherchera même pas à te consoler mais accueillera simplement ce qui est là. Te lâcher fait aussi partie de ton évolution. Ose te montrer tel que tu es, cela fait énormément de bien à tout le monde.

Ta flamme éclaire le monde

Tu crois peut-être que le monde n’est éclairé que par des personnalités brillantes. Sais-tu qu’en réalité, ce sont les millions de petites flammes qui changent la vie ? Tu as certainement déjà rencontré des personnes qui par un geste simple, un mot gentil au moment où tu en avais besoin, une acte de solidarité, une délicatesse, ont permis un changement dans ta vie. Des personnes envers qui tu te sens infiniment reconnaissant. Ces personnes n’avaient probablement pas conscience de la portée de leur geste, mais toi tu le sais. Alors sache que toi aussi tu joues un rôle important, même si tu ne t’en rends pas compte, dans la vie des personnes qui te croisent. Tu es un phare dans la nuit. C’est la vérité.

Flammes

Qu’est-ce qui t’émerveille

Je voudrais revenir sur la notion d’émerveillement, qui a clôturé mon message d’hier. Si tu cherches le sens de ta vie, soit parce que tu veux faire de ta mission de vie ta vie professionnelle, soit parce que tu cherches ta voie, soit parce que tu veux contribuer plus efficacement et en conscience au plan divin, alors sache que pour le trouver, il te suffit de répondre à cette simple question : qu’est-ce qui t’émerveille dans le fait d’être vivant ? Si tu prends le temps de répondre valablement à cette question, tu verras que la réponse va éclairer ta vie d’un jour nouveau. La réponse va te servir de fil conducteur à plein de choses dans ta vie dont tu pouvais penser qu’elles n’avaient pas de lien entre elles. Cette réponse va mobiliser tes ressources les plus intimes et les plus profondes, et mettre au jour des qualités que tu ne soupçonnais peut-être même pas. Il te suffira ensuite de suivre ce fil d’Ariane qui va te guider pour le reste de ta vie.

Donne-toi de la douceur et de la tendresse

J’ai envie de t’inviter à placer la journée d’aujourd’hui sous le signe de la douceur et de la tendresse. Je t’ai déjà expliqué que pour résoudre un problème, changer de regard est le plus souvent la véritable solution. Je te propose donc aujourd’hui non pas de « faire quelque chose de particulier » pour recevoir de la douceur et de la tendresse mais simplement de regarder dans ta vie, d’observer autour de toi tout ce qui t’inspire de la douceur et de la tendresse. Ne cherche rien de métaphysique, prends simplement conscience de tout ce qui est doux et tendre dans ton quotidien. Tu verras qu’il y en à foison, et si tu ne t’en rends pas compte, c’est que tu n’y es pas suffisamment attentif. Si tu n’as pas conscience des choses, tu ne peux pas en faire l’expérience, tu as donc en permanence l’impression de manquer alors que pourtant tout est déjà là. La conscience est la clé de l’émerveillement.

L’esprit et la matière

Je sais que la vie sur Terre peut parfois sembler lourde à porter, le temps et l’espace pouvant sembler te ralentir. Et pourtant, tu verras que lorsque tu auras compris le fonctionnement du monde de la matière, lorsque tu auras accepté pleinement la dualité et ce qu’elle te permet, il en sera tout autrement pour toi. L’incarnation dans la matière est là pour te permettre de faire des expériences et de les vivre en conscience. Et la matière n’est pas synonyme de ralentissement comme tu peux parfois le croire. Lorsque tu es parfaitement aligné sur le plan divin, tout va très vite, et le temps et l’espace ne sont en aucun cas des obstacles à ta réalisation, bien au contraire. S’il y a des ralentissements dans la manifestation de tes désirs, ils ne sont dus qu’à des résistances de ta part : soit que ton projet n’est pas le bon pour toi, soit qu’il n’est pas clair, soit que ce n’est pas le bon moment pour toi, soit que tu as du mal à croire toi-même à ce que tu veux mettre en place. Crois-moi, lorsque ton idée suit le flux de la vie, sa manifestation est aussi rapide que l’éclair et les miracles se produisent. La fluidité est un bon indicateur de ton alignement ou de ton désalignement par rapport au plan divin.

femme-exception

Suivre le flux, c’est vivre avec Dieu

Je t’invite aujourd’hui à prendre le temps de considérer ce que l’on peut appeler le « flux de la vie », ou encore « l’énergie divine » ou même « le grand Tout ». Je dis prendre du temps car c’est bien de cela qu’il s’agit. Pour être certain de ne pas nager à contre-courant, il est impératif que tu saches si tu vas bien dans le sens de ce flux. Il te faut donc prendre le temps de l’observer, patiemment, tranquillement, attentivement, doucement, pour ensuite te glisser dedans en pleine conscience. Pour cela, tu peux choisir les moyens qui te parlent le plus : marcher dans la nature, regarder des œuvres d’art, observer des animaux, en résumé être à l’affût de ce qui est « vivant ». Prends le temps de capter la vie à sa source, elle te donnera les indications qui te manquent. Prends le temps de t’inspirer de la vie, afin de créer la tienne en harmonie avec le plan divin.