Comment VRAIMENT s’améliorer ?

Tu es une magnifique personne, ne l’oublie pas. Et même si tu souhaites t’améliorer, sache qu’en réalité, il n’y a rien à ajouter ni rien à enlever à qui tu es. Tu es comme tu es et Dieu t’aime comme cela. Peut-être peux-tu envisager ce point de vue et faire de même ? Si tu as du mal à ressentir ce que je viens de dire, va voir ce que tu n’aimes pas chez toi et examine-le avec amour et bienveillance. Ce que tu n’aimes pas chez toi, comme tout ce que aimes d’ailleurs a une raison d’être là. Il est le fruit de quelque chose. C’est un mécanisme de protection, c’est le symptôme visible d’une blessure non guérie, c’est l’expression d’une souffrance inavouée. Si tu regardes bien, tout ce que tu n’aimes pas chez toi n’est que le reflet de quelque chose d’autre. En général quelque chose qui fait mal. Et ça fait mal parce qu’à un moment donné de ta vie tu as reçu quelque chose une agression. Peut-être était-ce une véritable agression ou peut-être était-ce quelque chose que tu as perçu comme une agression. Et maintenant, que faire avec cela ? Tout comme je ne te juge pas dans ton être, je ne t’encourage pas non plus à garder les traces de ts blessures qui peuvent te rendre agressive à ton tour. Si tu éprouves le besoin de devenir meilleur, c’est louable bien sûr, mais veille à le faire en toute bienveillance avec toi-même. N’essaie pas de gommer ce que tu nommes « défaut ». Je t’invite plutôt à aller voir la blessure ou la souffrance derrière ce que tu n’aimes pas chez toi. Pour pouvoir commencer par l’accueillir, l’accepter, l’aimer. Et tu verras qu’en faisant cela, il y a de fortes chances que sa manifestation extérieur – le soi-disant défaut – disparaîtra de lui-même. Puisqu’en réalité, il n’aura plus de raison d’être, il n’aura plus besoin d’attirer ton attention sur ce qui avait besoin d’être entendu, une souffrance qui ne pouvait pas se dire autrement.

Demander de l’aide est un signe de puissance

Tu peux me demander mon aide à tout moment mon enfant. Sache-le. Ne l’oublie pas. A ce sujet, sais-tu que demander de l’aide est d’une puissance infinie ? Tu te dis peut-être que c’est une faiblesse, un aveu, une manière de s’avouer vaincue. Pas du tout. C’est en demandant de l’aide que tu es en réalité dans ta puissance. Pourquoi ? Parce que lorsque tu as besoin d’aide, c’est que tu n’es pas compétente, pour une raison ou une autre. Vouloir être compétente là où tu ne l’es pas est une perte d’énergie et une anomalie dans le plan divin. Quand tu cherches à être compétente là où tu ne l’es pas, cela veut dire que tu as moins de temps et moins d’énergie à consacrer à ce pour quoi tu es compétente. A la fois tu veux occuper une place qui n’est pas la tienne et à la fois tu n’occupes pas pleinement ta juste place. A ce moment-là, tu ne respectes pas l’ordre divin. Il ne peut donc en résulter que des désordres. La prochaine fois que tu auras besoin d’aide et que tu n’en demanderas pas, songe à ceci. Tu prives quelqu’un de te donner son aide, cela signifie que tu empêches quelqu’un d’occuper sa juste place. Et tu te prives par la même occasion de manifester pleinement ton potentiel puisque tu es ailleurs que là où tu devrais être. Si tu veux vraiment t’aligner sur le plan divin, apprends à demander de l’aide.

Rêve + action + foi = réalisation

J’ai envie d’attirer ton attention sur quelque chose en particulier mon enfant. Quels sont tes rêves, tes projets, tes objectifs, ici et maintenant ? Sais-tu les décrire avec précision ? Si oui, ils ont une petite chance de se réaliser. Si non, il n’y a malheureusement aucune chance pour qu’ils deviennent réalité. Je t’invite à clarifier ce que tu veux vraiment. Demander est la première étape de la co-création avec Dieu. Tu dois faire savoir ce que tu veux. Avec précision. Puis passer à l’action : faire ta part, tout ce qu’il est possible que tu fasses de ton côté pour que ce projet puisse voir le jour. La suite revêt une composante de foi. C’est confier ton projet à Dieu en lui demandant de faire sa part puisque si tu n’y es pas parvenue jusqu’à présent, c’est que tu considères qu’il y a une part d’impossible, une part de non réalisable, en tout cas une part que tu vois comment inaccessible en l’état actuel des choses. Il ne s’agit pas ici d’expliquer à Dieu comment faire, mais plutôt l’inverse : lui demander de t’éclairer et de t’ouvrir le champ des possibles, en dehors de ta repères habituels. C’est cela, la co-création : chacun fait sa part, à sa mesure, avec ses clés. Ni contrôle, ni laisser-faire. Puis quand vient le temps de récolter, ne laisse pas ton mental aux commandes du poste de réception. Car sa manière de voir les choses risque fort de t’empêcher de voir que ce que tu as demandé, que ce pour quoi tu as oeuvré est en train d’être livré. Mais pourquoi agirait-il ainsi ? Tout simplement parce qu’il y a une part de toi qui ne croit pas aux miracles, une part de toi qui glorifie l’effort, une part de toi qui ne veut pas être redevable à qui que ce soit ou à quoi que ce soit (même à Dieu), peut-être même une part de toi qui ne veut pas de la réalisation de ce rêve. Alors sois vigilante à toutes les étapes. L’équation est la suivante : rêve + action + foi = réalisation.

Tout est dans tout

Il y a des choses dont on n’ose pas trop parler, c’est tout ce qui concerne la sexualité et l’argent. Mais sais-tu que ton rapport avec la sexualité et ton rapport avec l’argent reflètent aussi ta relation avec Dieu. En effet, Dieu n’est pas en dehors de la vie et tout ce qui est dans la vie est aussi en Dieu, existe avec Dieu, par Dieu et en Dieu. Il n’y a rien de tabou dans le divin, il n’y a rien à écarter, rien qui ne doive rester inexploré. Avoir une vie spirituelle ne signifie pas se détourner du sexe, ni de l’argent qui permet l’accès aux biens matériels. Si ta sexualité et permet de te sentir vivante, alors c’est Dieu qui le veut. Si tu éprouves du plaisir à jouir de tes biens matériels, alors c’est Dieu qui le veut. Dieu est la vie, il est la force qui crée la vie et qui t’emmène vers ta complète réalisation, dans tous les domaines de ta vie. Mais si tu triste dans ta sexualité ou si la possession des biens matériels ne te rend pas heureuse, alors il est temps de changer quelque chose. Si tu n’est pas pleinement satisfaite de tout ce que tu as dans ta vie par peur de manquer, alors il est nécessaire de changer quelque chose. L’attachement et le manque sont les deux faces d’une même médaille. C’est cela que tu es invitée à guérir et non tout ce qui te rend profondément heureuse. Comme tu le vois, quand tu es remplie de joie, rien n’est à changer. Mais quand quelque chose ne te satisfait pas, c’est le signe que tu n’es pas sur le bon chemin d’accomplissement et qu’il existe une meilleure route vers Dieu, une meilleure route vers qui tu es vraiment. La réalisation n’est autre que la pleine réjouissance de toutes les expériences qu’il est possible de vivre sur Terre. Ce que l’on nomme « retour à Dieu » n’est autre que cette complétude qui te fait te sentir en union, en communion avec le flux de la vie. Et ce flux de la vie n’exclut rien de ce qui en fait partie.<

Accueillir la réalité et agir juste

Cesse de t’inquiéter à propos de tout et de rien car en réalité, sache-le, il n’y a rien pour lequel tu doives t’inquiéter. Absolument rien. La seule raison pour laquelle tu te tracasses est que tu crois que les choses doivent se passer d’une certaine façon et qu’elles ne se passent pas due cette façon. C’est cela qui te fait souffrir et uniquement cela. Rien d’autre. Lorsque tu cesses d’alimenter tes fantasmes et que tu prends la vie telle qu’elle se présente à toi, tu cesses immédiatement de souffrir. Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’il faille renoncer à tout. Tes aspirations et tes souhaits d’amélioration sont tout à fait louables pour la bonne raison qu’ils émanent de toi. Mais ils ne doivent pas prendre le pas sur la réalité dans le sens où les deux doivent coexister en paix. Ce qu’il advient et ce que tu désires ont la même valeur. Tout est possible mais rien ne t’est dû. Avance vers tes rêves, concrétises tes projets, mets toute l’énergie nécessaire à la réalisation de tes envies, mais sans attente. La manifestation n’en sera que plus joyeuse si tu t’en étonnes au fur et à mesure qu’elle se présente, exactement comme il en est d’un cadeau inattendu. Passe à l’action en suivant l’élan de ton coeur sans aucun regard pour le fruit de l’action. Ce faisant, tu sauras distinguer l’effort de la persévérance car l’effort est trop souvent motivé par le résultat, lui seul te permettant de dépasser la souffrance de l’effort. L’effort n’est jamais justifié car il implique un combat contre toi-même. Tandis que la persévérance dans l’élan du coeur se suffit à elle-même et n’a pas besoin de résultat pour être dans la joie de l’action. L’accueil de la réalité présente et la joie de l’action pour en changer, voici les deux ingrédients du bonheur.

canalisation Marie

La seule personne dont tu dois craindre le jugement, c’est toi

Ne t’inquiète jamais de ce que les gens peuvent penser à ton propos. Ils ne te connaissent pas. Tout ce qu’ils jugent n’est qu’une projection de ce qu’ils ont dans leur tête, cela n’a rien à voir avec la réalité. Veux-tu te fatiguer à te conformer à leur projection ou veux-tu utiliser pleinement ton énergie à être toi-même et à mettre dans le monde ce qui te caractérise en tant qu’être humain ? La seule personne dont tu doives t’inquiéter, c’est toi. La seule personne dont tu dois craindre le jugement, c’est toi ? Mais pourquoi devrais-tu craindre ton propre jugement ? Parce que tu te juges bien trop durement ! Chaque fois que tu te juges, au lieu de simplement t’accepter et t’aimer telle que tu es, tu te fais du mal. Là où tu dois porter ton attention, ce sont tes pensées et tes émotions, et principalement les pensées et les émotions que tu as à ton égard. Sache que tu finis toujours pas te conformer à ce que tu penses de toi. Si tu te juges négativement, tu finiras par adopter le comportement qui correspond à ce jugement. A l’inverse, si tu t’aimes, tu deviendras quelqu’un d’aimant. Pour toi-même et pour les autres. Et tu seras aimée. Aimée pour qui tu es vraiment et non pas aimée parce que tu corresponds à ce que les autres attendent de toi. Ne te trompe pas de chemin. Tout commence avec toi et se joue à l’intérieur de toi.

Se laisser inspirer

As-tu remarqué à quel point la vie est belle ? Si tu t’en rendais véritablement compte, tu pleurerais de joie et d’émerveillement à chaque instant. Cela peut te paraître un peu caricatural, mais c’est pourtant la vérité. La joie et l’émerveillement sont ce que tu dois rechercher chaque jour. Cette capacité d’émerveillement a été donnée à l’homme, mais ce qui ne lui a pas été donné de manière automatique, c’est sa capacité à s’en rendre compte à chaque instant. Chacun a la possibilité de s’émerveiller comme de se laisser envahir par le doute ou la peur. C’est un choix qui t’est donné. Le choix d’admirer ou de détester. Le choix de la joie ou de la tristesse. Le choix de la colère ou de l’acceptation. Tous les possibles sont là. Mais l’ouverture à tous ces possibles ne dépend que de toi. Mon doux enfant, ne reste pas dans les larmes de l’affliction car cela ne fait de mal qu’à toi-même. La marche du monde ne sera pas plus entravée si tu ries que si tu pleures ou que si tu te lamentes ou que si tu cries ta colère. Sache même que c’est l’inverse. Plus tu es heureuse, plus tu encourages ton entourage autour de toi à faire de même. Plus tu es inspirée par la vie, plus tu es inspirante. Plus tu es inspirante, plus la vie va amener à toi des personnes qui cherchent l’inspiration, plus la vie va conduire à toi ceux qui sont assoiffés d’inspiration, tout comme celui qui est assoiffé cherche l’eau qui va le désaltérer en profondeur et pour longtemps. Et c’est de cette façon que le monde avance. Le monde avance vers plus d’amour et d’harmonie grâce à ceux qui décident de choisir la vie dans ce qu’elle a de plus beau et de laisser couler cette beauté à travers eux. Pour devenir inspirant, il n’y a qu’une recette : accepter de se laisser inspirer par la vie. Accepter, accueillir et aller chercher sa beauté et sa perfection, et la retransmettre. Redonner ce qui t’a été donné : retransmettre ce que tu as choisi d’intégrer en toi.

Les désirs du coeur

Tu veux plus, tu veux mieux. Et c’est normal ? Mais sais-tu t’y prendre ? Sais-tu accueillir ? Sais-tu recevoir ? Sais-tu vraiment ce que tu veux recevoir, hormis « quelque chose de différent que ce que tu reçois aujourd’hui et qui te fais souffrir ». En fait, si ce que tu reçois te fait souffrir, c’est parce que cela ne te convient pas. Pour recevoir plus, pour recevoir mieux, pour recevoir différemment, il te faut d’abord définir ce que tu veux vraiment. Et cela commence par savoir ce qui te conviendrait. Qu’est-ce que tu veux vraiment ? Prends le temps de te poser cette question et d’y répondre valablement. Y répondre valablement, c’est aller approfondir quels sont les désirs de ton coeur. Les désirs de ton coeur, ce sont tes désirs profonds et intimes, ce sont les choses, les situations, les relations qui correspondent à qui tu es vraiment. Ce ne sont pas des choses qui viennent te solliciter de l’extérieur et dont tu t’imagines que les posséder te rendra plus heureuse. Ce ne sont pas des désirs dont tu t’imaginent qu’ils viendraient combler une part de toi manquante. Quand je parle des désirs du coeur, cette part de toi existe et c’est elle qui projette ces désirs dans le monde. Ils viennent de l’interieur de toi. Alors prends le temps d’aller explorer quels sont les véritables désirs du coeur et quels sont les faux désirs qui n’ont rien à voir avec toi et ne sont que des miroirs du manque qui t’habite. Va chercher en toi ce qui est plein et extériorise-le au lieu de vouloir combler ton vide intérieur par des situations extérieures. Tu sais au fond de toi ce que tu veux vraiment. Je t’invite aujourd’hui à aller contacter le courage de les exprimer vraiment, de les écrire noir sur blanc et de tout mettre en oeuvre pour créer ta vie à l’image des désirs de ton coeur.

Ce qu’est la co-création avec Dieu

Est-ce que tu as tendance à ne te tourner vers moi que quand ça va mal ? Est-ce que Dieu est un exutoire à tes peines ou bien un compagnon de vie quotidien, les jours de soleil comme les jours de pluie ? En réalité, Dieu n’est pas simplement là pour exécuter des demandes et notamment changer ce qui ne te plait pas dans ta vie. Dieu est ton partenaire de vie, au même titre que ton corps ou ton mental. Si tu le négliges, il te négliges aussi. Dieu n’est pas quelqu’un d’autre que toi, il est ton miroir spirituel, il est la dimension de toi hors temps et hors espace que tu ne peux contacter que si tu lui consacres du temps et de l’espace. Il ne peut s’adresser à toi que si tu l’écoutes. Tu ne peux pas le diriger comme tu le fais avec ton corps, mais tu peux co-créer avec lui. En fait il n’attend que cela, il n’est là que pour cela. Mais il ne peut le faire que si tu le lui demandes et que si tu le laisses faire sa part de la co-création. Mais une co-création ce n’est pas comme son nom l’indique, toi qui dirige et qui demande à Dieu de faire la part que tu lui as assignée. Cela, c’est ce que tu fais dans ta vie de tous les jours avec ton mental. Et comme tu le vois, ça fonctionne plus ou moins bien. La co-création avec Dieu, c’est tout autre chose. C’est te mettre à l’écoute de ce que Dieu t’envoie comme message et c’est choisir d’y répondre en écoutant ce que toi tu as envie de mettre en oeuvre pour y répondre. C’est proposer à Dieu ta vision de son message. Une fois que ce dialogue est établi, vous jouez tous les deux, jusqu’à ce tout soit parfaitement aligné. C’est un jeu de ping-pong entre ta personnalité et le flux de la vie. Comment savoir que tout est aligné ? Quand ce jeu est parfaitement fluide et 100% joyeux. Voilà ce qu’est la co-création.

Ne garder que l’essentiel

Tu tiens vraiment à continuer à courir dans tous les sens et à t’épuiser ainsi ? Je vois ta fatigue mon enfant, et elle me touche. Tu veux en faire trop et du coup, tu passes à côté de l’essentiel. Tu passes à côté de ce qui est vraiment important pour toi. Il est temps de se poser et de vider les valises. Une opération de tri s’impose : tu dois mettre de côté tout ce qui n’a pas ou plus de valeur à tes yeux. Tout ce qui, sur ton lit de mort, t’apparaitra futile ou inutile. Au soir de ta vie, qu’est-ce qui restera, qu’est-ce qui comptera ? Cette interrogation te sera d’une aide précieuse pour savoir quoi garder dans ta vie et quoi jeter. Cela s’applique à tout : tes objets et possessions, ce à quoi tu occupes ton temps, tes relations, ce qui te stresse, ce qui t’envahit. En faisant cela, ne pense pas seulement à ce qui t’es agréable, mais aussi à ce qui pourrait te donner des plaisirs momentanés, éphémères, mais finalement dénués de sens et de valeur pour qui tu es vraiment. Au soir de ta vie, que seras-tu heureuse d’avoir accompli ? Que seras-tu fière de laisser derrière toi ? Qu’est-ce qui t’auras vraiment mis en joie ? Qu’est-ce qui t’auras apporté du sens et un bonheur durable ? Tout le reste n’a aucune valeur et ne sont que des obligations que tu crées et qui nourrissent quelqu’un qui n’est pas vraiment toi : le moi des apparences, le moi du « je devrais », le moi du « ce serait mieux si », le moi du « qu’en dira-t-on ». Mais toi, juste toi, que veux-tu vraiment ? à quoi aspires-tu ? qu’est-ce qui te correspond vraiment ? Il est temps de te tailler une vie sur-mesure, de ciseler le métal dont tu es faite pour réaliser le chef d’oeuvre de ta vie. Et ça commence par faire ce tri.