Pourquoi prier ?

Je vous invite à prier pour les petits enfants de Gaïa qui, pour une raison ou une autre, n’ont pas pu dans le passé ou ne peuvent pas aujourd’hui, être accueillis comme il se doit. Vous pouvez choisir des enfants malheureux autour de vous, y compris les vôtres quand vous ne parvenez pas à rester en contact avec la source d’amour que vous avez pour eux. Vous pouvez choisir des situations qui vous touchent : les quelques 18 000 enfants qui meurent de faim chaque jour dans le monde, les enfants qui ont péri dans les différents opérations d’extermination ou de « rééducation » de l’histoire (Khmers rouges, Allemagne nazie, Rwanda, pays d’Asie communiste…), les enfants qui ont été privés de leurs parents pour être confiés à d’autres en Argentine ou placés en orphelinats en URSS, les enfants abandonnés par leur parents ici ou là,

les enfants non désirés et dont la venue a été vécue comme une souffrance par leurs parents à tel point que la vie leur a été ôtée, avant même leur naissance, ou après, pas manque de soins et négligence. Il ne s’agit en aucun cas d’une critique, encore moins d’une condamnation, des interruptions de grossesse et des femmes qui y ont recours. L’objet de ces prières est de simplement de demander pardon à ces petits êtres de n’avoir pas su, pas pu, collectivement, faire autrement.

Il n’y a pas de petit ou de grand malheur, pas de souffrance juste ou injuste, de cause plus « noble » qu’une autre, il y a juste celle qui vous touche. Si elle vous touche, c’est que vous avez quelque chose à guérir : « Vous êtes dans la pièce pour guérir la pièce », comme il est écrit dans Un Cours en miracles.

Comment prier ?

De la façon qui est la vôtre, quelle que soit votre religion, quelle que soit votre foi. Si vous n’aimez pas le mot prière, remplacez-le par le mot « intention ». Vous pouvez également pratiquer l’ho’oponopono si cela vous parle davantage. Dans vos intentions, l’idée n’est pas de souhaiter que les choses aient été ou soient différentes : il s’agit d’accompagner chaque être vers le meilleur qui soit pour lui, même si je ne comprends pas ou ne connais pas ce « meilleur pour lui ». C’est une invitation à reconnaître la souffrance, à l’entendre, à lui offrir une caisse de résonance, à l’accompagner dans ce qu’elle a à dire à celui qui reconnait dans cette souffrance une de ses blessures.

Il s’agit de porter un regard de foi, d’amour et de gratitude sur une situation qui nous permet de guérir ce qui est blessé en chacun de nous et a permis que cette situation existe, où que ce soit dans l’espace et dans le temps.
Vous pouvez tout aussi bien prier pour le présent, que pour le passé ou pour l’avenir, aussi étrange que cela puisse paraître, comme l’explique la journaliste Lynne Mac Taggart auteure de Le Champ de la cohérence universelle, ouvrage dans lequel je puise la référence scientifique de ces appels à la prière que je vous adresse aujourd’hui et qui analyse plus de 150 expériences de guérison à distance, exprimant le fait que nous sommes tous reliés.

Quand prier ?

Je vous propose de réunir ces intentions de prière tous les jeudis à 11h de Paris. A vous de faire la conversion en fonction fuseau horaire où vous vous trouvez. En priant collectivement, nous produisons un effet augmentant sa puissance. Cet effet, connu sous le nom d’« effet Maharishi » (du nom du gourou ayant introduit la méditation transcendantale en Occident) a été démontré par plusieurs études prouvant que lorsque plus de 1 % de la population d’une zone géographique donnée pratique une méditation ciblée sur, par exemple, la réduction de la criminalité, celle-ci se réduit de plus de 20 %.

Merci.

Le forum
Archétype de la mère universelle, Marie nous invite à prier pour les enfants du monde qui souffrent, qu’ils soient près de nous ou ailleurs. Sur ce forum, vous pouvez déposer vos intentions de prière et partager ce que vous vivez pendant ces moments de prière.